Générateur de tableau d’amortissement

Où part réellement votre mensualité chaque mois ? Renseignez le capital, la durée, le taux et le taux d’assurance : l’outil reconstitue échéance par échéance la part de capital, la part d’intérêts, la cotisation d’assurance et le capital restant dû, en vue annuelle ou mensuelle, avec un export CSV. Il s’agit d’une reconstitution théorique, jamais du document contractuel remis par votre banque.

Tableau d’amortissement

Mensualité avec assurance
Total des intérêts
Total de l’assurance
Coût total du crédit

Échéancier de remboursement — estimation non contractuelle
Année Échéance Intérêts Capital Assurance Capital restant dû

Estimation non contractuelle, calculée sur un prêt à taux fixe amortissable et une assurance sur capital initial. Votre tableau d’amortissement contractuel est celui annexé à l’offre de prêt éditée par la banque : lui seul fait foi.

Que contient un tableau d’amortissement ?

Le tableau décompose la vie du prêt ligne par ligne, sur six colonnes : la période, l’échéance prélevée, la part d’intérêts, la part de capital, la cotisation d’assurance et le capital restant dû après le prélèvement. L’échéance affichée inclut l’assurance ; retirez cette dernière colonne pour retrouver la mensualité hors assurance.

Un sélecteur « Afficher » commande la granularité. La vue par année, active par défaut, cumule les douze échéances de chaque exercice et donne une lecture d’ensemble en une vingtaine de lignes. La vue par mois déplie l’intégralité de l’échéancier, ligne à ligne, ce qu’il faut choisir pour lire une date précise. Un bouton exporte par ailleurs le détail mensuel complet en CSV, lisible dans un tableur.

Ce document accompagne toute offre de prêt à taux fixe. La banque le remet avec l’offre, et il fait foi. La version produite ici sert à comprendre la mécanique en amont, à tester des hypothèses de durée ou de taux, et à anticiper une décision avant même d’avoir déposé un dossier.

Pourquoi les intérêts pèsent-ils autant au début ?

Les intérêts se calculent sur le capital encore dû. Comme ce capital est à son maximum lors de la première échéance, la part d’intérêts y est mécaniquement la plus lourde. À mesure que le capital s’érode, l’assiette des intérêts rétrécit et la part de capital remboursée grossit à chaque échéance, sans que la mensualité elle-même bouge.

Cette inversion progressive explique une déception fréquente. Après quelques années de remboursement, un emprunteur découvre que le capital restant dû a beaucoup moins baissé qu’il ne l’imaginait. Le tableau rend ce phénomène lisible, ce qu’une simple mensualité ne permet jamais.

À quoi sert-il concrètement pendant le prêt ?

Trois moments le rendent précieux. Une revente d’abord : le capital restant dû à la date de vente détermine ce que le notaire remboursera à la banque. Un remboursement anticipé ensuite, puisque l’indemnité éventuelle et le gain d’intérêts se calculent à partir de cette même référence. Enfin un rachat ou une renégociation, où la position dans la courbe d’amortissement conditionne largement l’intérêt de l’opération.

Le tableau éclaire aussi la déclaration d’impôt d’un investisseur locatif, les intérêts d’emprunt étant déductibles des revenus fonciers dans certains régimes. Pour un projet en cours de montage, croisez-le avec le calcul du coût total afin de mesurer l’effet global d’une durée plus longue.

Quelles limites garder en tête ?

Le calcul suppose un taux fixe et des échéances constantes. L’assurance emprunteur est bien prise en compte, mais selon une seule convention : elle est calculée sur le capital initial, au taux annuel que vous saisissez, et reste donc constante du premier au dernier mois. Certains contrats la calculent sur le capital restant dû, auquel cas la cotisation décroît avec le temps — l’outil ne modélise pas cette seconde forme. Les frais de dossier et de garantie, eux, n’entrent pas dans le calcul et s’ajoutent au coût réel.

Une modulation d’échéance, un report ou un taux variable modifient la trajectoire et rendent la reconstitution caduque. Les résultats affichés restent des estimations non contractuelles. Seule votre banque édite le tableau qui fait référence. Si un écart apparaît entre les deux, c’est le document bancaire qui prime, et un courtier pourra vous aider à en décoder les lignes. Vérifiez son immatriculation au registre ORIAS avant de lui transmettre vos pièces.

Questions fréquentes

Le tableau généré ici a-t-il une valeur contractuelle ?
Non. Il reconstitue l’amortissement théorique d’un prêt à taux fixe à partir des données que vous saisissez. Seul le tableau annexé à votre offre de prêt engage la banque. Servez-vous de cette version pour comprendre et comparer, pas pour justifier un montant.
Le tableau inclut-il l’assurance emprunteur ?
Oui. Une colonne « Assurance » lui est consacrée, l’échéance affichée l’intègre, et deux résultats la reprennent : la mensualité avec assurance et le total sur la durée. La cotisation est calculée sur le capital initial, au taux annuel que vous saisissez, donc constante. Si votre contrat la calcule sur le capital restant dû, elle décroîtrait en réalité : l’outil ne reproduit pas ce cas.
Comment connaître mon capital restant dû à une date donnée ?
Basculez d’abord le sélecteur « Afficher » sur « par mois » : la vue par année, active par défaut, cumule les douze échéances et ne donne pas le détail d’une date. Repérez ensuite la ligne de l’échéance visée, la dernière colonne indique le capital encore dû après ce prélèvement. Votre banque fournit également ce montant sur demande, avec une date de valeur précise, ce qui reste indispensable pour une revente.
Un remboursement anticipé change-t-il tout le tableau ?
Oui. Le capital restant dû chute d’un coup, donc les intérêts des échéances suivantes baissent. La banque édite alors un nouveau tableau, avec soit une mensualité réduite, soit une durée raccourcie selon l’option retenue lors du remboursement.